Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 17:15

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Claude PERNES n'est plus.

 

Je connaissais depuis longtemps l'homme politique par les réalisations nombreuses et importantes qui ont marqué l'histoire de la ville de Rosny-Sous-Bois, par son combat politique dans ce département de la Seine-Saint-Denis et par son action au niveau régional en qualité de président de l'association des maires d'ile-de-France.

 

Depuis peu, j'avais également appris à connaître l'homme que je considérais comme un ami. Sa disparition m'attriste comme tous ceux qui le connaissaient de prés ou de loin.

Je pense à sa famille, à ses amis et à la population de Rosny-Sous-Bois à qui j'adresse mes sincères condoléances.

 

Dominique BAILLY.

 


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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /2010 01:05

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Depuis quelques temps, je mène une double action pour sensibiliser les pouvoirs publics sur le sujet des nuisances sonores, olfactives voire visuelles que subissent les riverains de la route nationale 3.

Ces deux actions que je mène de front sont pour l’une municipale et pour l’autre associative et je veux vous expliquer pourquoi.

En effet, depuis des années, mes prédécesseurs maires ont régulièrement tenté de construire un dialogue à ce sujet avec l’Etat, avec le succès que l’on connait.

Ce dialogue, je l’ai moi-même repris, avec le Conseil Général de Seine-Saint-Denis désormais compétent pour gérer l’ex route nationale 3 notamment par rapport au projet de ZAC.

J’ai ainsi demandé des mesures qui peuvent paraitre incompatibles entre elles mais qui se veulent juste subsidiaires les unes aux autres.

La demande initiale des valjoviens que j’ai écoutés s’exprimer à ce sujet dans les réunions de quartier est la construction immédiate d’un mur antibruit afin que cessent les nuisances subies chaque jour et qui, je le crois, s’accroissent avec l’urbanisation inéluctable autour de cet axe.

A cette demande, la réponse est négative car les priorités du Conseil Général se situent autour du périphérique parisien !

Devant ce refus, une demande de réduction de la vitesse dans le sens Paris-Province qui m’a été suggérée en réunion de quartier m’a semblé une bonne mesure à prendre rapidement et à peu de frais. Dans une réponse récente, cette demande semble recueillir l’accord de la vice-présidente du Conseil Général, Josiane BERNARD.

S’agissant du projet de ZAC, il me semble très important de rétablir la vérité !

Le projet devait voir la création d’un rond point à la sortie d’un échangeur qui n’aurait permis l’accès à la ZAC qu’en venant dans le sens Paris-Province et une sortie dans le même sens. En somme, quelque chose d’identique à ce qui a été réalisé par Placoplatre pour desservir l’usine mais ici sans possibilité de passer sous la route nationale 3 pour reprendre le sens Province-Paris.

La réalisation d’un vrai rond-point sur la nationale reste pour moi le meilleur moyen pour réduire la vitesse des véhicule (et donc le bruit) et de desservir correctement l’ambitieux projet de la ZAC du Vert-pays. Mais cet ouvrage est évalué à 30 millions d’euros par la D.D.E. qui estime que la voie devra être aménagée de part et d’autre du rond-point pour que la route soit déclassée en boulevard urbain.

Comment pourrais-je laisser se développer un quartier entier sans que ses habitants puissent pouvoir traverser la ville du nord au sud sans une nouvelle voie qui déboucherait sur un rond-point ? Quels chemins emprunteront les centaines d’automobilistes supplémentaires qui voudront se diriger vers la rue de Meaux ?

C’est pourquoi, j’ai décidé de mener une action politique forte d’abord pour lutter contre le bruit que subissent les riverains de la RN 3 et, je l’espère, celle-ci me permettra de braquer les projecteurs sur le projet de la ZAC qui ne pourra pas être réalisé sans le concours des pouvoirs publics, je pense.

Ainsi, j’ai  également décidé de créer l’association francilienne pour l’aménagement, le développement durable et la défense durable et la défense des riverains de la route nationale 3.

 

Cette association est bien sûr apolitique et a pour but de regrouper l’ensemble des personnes, des associations, des collectivités ou des entreprises qui considèrent que le développement urbain autour de la route nationale 3 entre Paris et Meaux doit être maîtrisé au bénéfice de tous.

 

Cette initiative « politique » va permettre aux adhérents de peser dans le débat qui va s’engager autour de cette voie. Ainsi, les communes des Pavillons-sous-bois et du Pin ont d’ores et déjà adhéré.

Les communes de Livry-Gargan et de Villeparisis se sont engagées à le faire dans quelques jours.

Le maire de Coubron m’a également dit qu’il allait nous rejoindre.

Chacune de ces collectivités voit un intérêt à s’organiser pour lutter contre les nuisances créées par cet axe routier mais aussi pour aménager de façon cohérente et durable cette artère essentielle à la vie des villes qu’elle traverse.

 

En résumé, en tant qu’homme politique responsable, je pense qu’il est de mon devoir d’utiliser tous les moyens légaux à ma disposition pour obtenir gain de cause pour la commune dont je suis le maire mais aussi, en voyant plus loin, pour penser réellement l’avenir de cette partie de l’Ile-de-France qui est oubliée depuis si longtemps.

Publié dans : Cadre de vie
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 08:45

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Les résultats des élections régionales sont sans appel puisque la gauche a largement remporté les élections des 14 et 21 mars 2010.

Dans notre région, les franciliens ont placé Jean-Paul HUCHON en tête au second tour avec 56,69 % des suffrages exprimés contre 43,31 % à Valérie PECRESSE.

L’enseignement majeur de ce scrutin reste l’abstention record des français qui ont boudé les urnes ou exprimé un fort mécontentement.

En Ile-de-France, c’est près d’un million d’électeurs qui ne se sont pas déplacés aux urnes par rapport à 2004.

A Vaujours, nous faisons le même constat puisque l’abstention est passée de 35 % en 2004 à 54 % en 2010.

Ainsi, les résultats dans notre ville sont, à mon sens, tout autant révélateurs qu’ailleurs d’un vote sanction de la politique gouvernementale.

Comme cela s’est passé dans beaucoup d’autres villes, des valjoviens qui ont choisi de voter pour d’autres partis de droite ou de rester chez eux au premier tour ont contribué au succès de la gauche « vitrail ».

Sur la base de ces résultats, certains imaginent tout haut de voir Vaujours « à gauche » lors des prochaines élections municipales.

Pour ma part, je crois que ce scrutin n’était pas fondé sur les résultats de l’action politique du maire de Vaujours, même si j’étais moi-même candidat sur la liste de Valérie PECRESSE.

Je laisserai aux valjoviens le soin de juger mon action et mon bilan politique en mars 2014.

Ceci dit, je suis sensible aux préoccupations de nos concitoyens qui ont donné leur voix aux autres candidats de droite lors du premier tour et je serai soucieux pour les quatre années de mandat qu'il me reste d’apaiser leurs inquiétudes.

 

 

 

 

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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /2010 16:23

Elections Régionales
1er Tour

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2éme Tour
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /2010 16:02

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VAUJOURS
Mobilisons-nous
contre LEBRUIT


La voie expresse (ex-route nationale 3) coupe la ville de Vaujours en deux et provoque de fortes nuisances sonores depuis de nombreuses années au grand dam des riverains.
Le phénomène tend à s’amplifier avec l’augmentation du trafic routier qui est la conséquence de l’inéluctable urbanisation.

Cette voie des plus accidentogènes du département pose problème tant au niveau de la sécurité routière que des pollutions sonores, visuelles ou olfactives.

Dominique BAILLY, Maire de Vaujours, essaie depuis bientôt 2 ans d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur ces nuisances subies par les riverains de la RN3 et sur les enjeux majeurs du développement urbain autour de cette artère.

Ainsi, lors d’une rencontre avec Claude BARTOLONE, Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, il a demandé la construction du mur antibruit réclamé depuis plusieurs années à l’Etat puis au département.
Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de déclasser la voie expresse en boulevard urbain afin d’ouvrir un accès à la ZAC du Vert-Pays qui ne saurait voir le jour sans la création d’un rond-point offrant
également une nouvelle liaison nord-sud entre les deux parties de la ville.

 Après avoir écrit à Josiane Bernard, vice-présidente du Conseil Général, qu’il avait alertée sur les problèmes des Valjoviens lors de la réunion de préparation à l’élaboration du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement, Dominique BAILLY n’a obtenu aucune réponse à ses sollicitations, comme par exemple la réduction de la vitesse de circulation à 90km/h dans le sens Paris-province.

La Municipalité compte donc se battre pour la protection de son environnement et de son cadre de vie. Elle présentera une pétition au Président du Conseil Général
pour que des réponses officielles lui soient apportées.

La Municipalité invite donc les Valjoviens à se joindre à elle et à signer la pétition pour :

- un
déclassement de la voie expresse et sa transformation en boulevard urbain

- la construction d’un mur antibruit pour préserver la tranquillité des riverains

  • la réduction de la vitesse de circulation à 90Km/h dans le sens Paris-province.

Pétition disponible en Mairie
RENSEIGNEMENTS
01 48 61 96 75



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Le journal d'Echo d'Ile de France a publié un Article sur la Pétition.
voir l'Article
cliquer.





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