Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 15:47

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Développer la Vidéosurveillance.

 

CE QU’IL A DIT. « Le garde des Sceaux va commencer dès aujourd’hui une concertation très ouverte pour voir ce qu’il faut changer. Chacun doit faire des efforts, tout n’est pas qu’une question de moyens. Je connais les magistrats, ils sont dans leur immense majorité compétents, honnêtes et diligents. L’affaire Laëtitia est une affaire particulière, ce n’est pas celle d’un corps en général. Mais s’il y a eu des fautes, il faudra qu’il y ait des responsables. »

 

LE CONTEXTE. Le 3 février, Nicolas Sarkozy a affirmé que des « dysfonctionnements graves » des services de police et de justice ont permis la remise en liberté sans suivi du meurtrier présumé de la jeune Laëtitia, tuée et dépecée près de Pornic (Loire-Atlantique). Ses accusations déclenchent une fronde sans précédent des magistrats.

 

DÉCRYPTAGE. « Cette intervention, c’est le néant! Nicolas Sarkozy n’a pas pris la mesure de l’exaspération du monde judiciaire, le mouvement ne va pas s’arrêter là », réagit à chaud Christophe Régnard, président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), par ailleurs stupéfait par les chiffres donnés par le président. « Où a-t-il vu qu’il y avait 8500 magistrats en France? Quand il évoque la hausse des effectifs de 16% depuis 2002, il serait plus honnête de parler en parallèle de l’augmentation de la charge de travail, notamment liée aux nouvelles lois. » Secrétaire général du Syndicat de la magistrature (SM), Mathieu Bonduelle partage la même consternation. « M. Sarkozy a ironisé sur le caractère historique de notre mouvement, c’est une provocation. » Le syndicaliste souligne que le président n’a rien annoncé au niveau du recrutement. « Manifestement, il prévient qu’on va rester à moyens constants. La concertation, c’est bien, mais notre ministère a déjà identifié les problèmes. »


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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 15:32

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Jeannette Bougrab, Secrétaire d’État à la jeunesse et à la vie associative a lancé, lundi 7 février, l’Année européenne du bénévolat et du volontariat, aux côtés d'Anne Houtman, chef de la Représentation en France de la Commission européenne, et d'Alain Barrau, chef du Bureau d'information en France du Parlement européen.

 

Une réunion ouverte à la presse a eu lieu le lundi 7 février à 9h30 au ministère de l’éducation nationale avec le comité de pilotage de cette année européenne, des bénévoles, des volontaires et des jeunes en service civique.

Dans un second temps, Jeannette Bougrab, Anne Houtman et Alain Barrau se sont rendus à la Préfecture de Seine-Saint-Denis pour lancer cette année européenne aux côtés des élus, des associations, des bénévoles et des volontaires du département.

L’année 2011 a été proclamée par le Conseil des ministres et le Parlement européen « Année européenne des activités de volontariat pour la promotion de la citoyenneté active ». En France, cette année mettra à l’honneur les millions de bénévoles et de volontaires qui chaque jour donnent de leur temps, mettent leur énergie, leurs compétences au service de la fraternité, de la solidarité et de la vie dans la cité.


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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 16:47

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Fédération départementale de la Seine-Saint-Denis

Bobigny, le 2 février 2011

Communiqué de presse

 

Le Nouveau Centre 93 étoffe son organisation interne en vue des prochaines échéances.

Mardi 1er février, le Conseil départemental de la Fédération Nouveau Centre de Seine-Saint-Denis a procédé à l’élection des Vice-Présidents de Fédération, du référent de la Fédération des élus locaux, ainsi que des référents projets et formation pour le département.

Réuni pour la première fois de l’année, le Conseil départemental a élu Dominique Bailly, Maire de Vaujours, et Laurent Rivoire, Maire de Noisy-le-Sec, comme Vice-Présidents de la Fédération. Ils seront ainsi chargés d’épauler le Président de la Fédération, Vincent Capo-Canellas, et la Déléguée départementale, Aude Lagarde, dans l’animation du mouvement en Seine-Saint-Denis.

Par ailleurs, Dominique Bailly a également été désigné référent départemental de la Fédération des Elus Locaux centristes. Cette organisation vise à fédérer les élus de sensibilité centriste afin de faire vivre sur le terrain les valeurs du centre et repérer les nouveaux talents chez les élus.

Au cours de la soirée, le Conseil départemental a procédé au choix de ses référents en charge du Projets et en charge de la Formation. Anthony Mangin, Adjoint au Maire de Drancy, et Salah Bourdi, Adjoint au Maire d’Epinay-sur-Seine, ont été choisis pour être référents en charge du projet, tandis que Aude Lagarde, Conseillère régionale et Adjointe au Maire de Drancy, et Dref Mendaci, Adjoint au Maire de Noisy-le-Sec, seront chargés de travailler sur la formation des élus locaux et des militants.

« Je tiens à tous les féliciter, a déclaré Vincent Capo-Canellas, Maire du Bourget et Président de la Fédération. Ce sont toutes des personnes qui connaissent bien le terrain, et qui ont déjà donné la preuve de leur sérieux dans l’exercice de responsabilités. La fédération est ainsi en ordre de marche pour les prochaines échéances»

 

Contact Presse

Vincent CAPO-CANELLAS

Président de la Fédération du Nouveau Centre 93


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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 10:13

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Paris, le 25 janvier 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pass Navigo à tarif unique : double peine en vue pour les Franciliens.

 

Les études commandées par le STIF le montrent : l’instauration du Pass Navigo à tarif unique serait synonyme de double peine pour les Franciliens, avec des tarifs en hausse et une qualité des transports en baisse.

Dans l’hypothèse d’un tarif unique mensuel à 65 euros, ce sont plus de 50 % des Franciliens détenteurs d'un Pass Navigo qui paieraient plus cher pour des transports encore plus dégradés.

En effet, cette hausse de tarif conduirait pour le STIF à une perte de recettes de 550 millions d’euros par an. Elle aurait ainsi des conséquences désastreuses pour l’investissement et l’amélioration de la qualité des transports. Le STIF se condamnerait ainsi à l’impuissance face aux retards et aux annulations à répétition, qui ne disparaîtront pas sans un plan d’investissements d’urgence.

Quel que soit le scénario retenu (Pass Navigo à 65, 79 ou 89 euros), les usagers seront sacrifiés pour payer le prix de l’accord électoral d’entre deux tours des Verts et des Socialistes sur le tarif unique. Pour un Pass Navigo à 79 ou 89 euros, ce seraient même 75 % des Franciliens qui seraient frappés par ces hausses, qui atteindraient 30% pour un abonné sur deux !

Jean-Paul Huchon doit aujourd'hui choisir entre une promesse démagogique qui n'avait jamais été budgétée et une augmentation irresponsable des tarifs. Dans un cas comme dans l'autre, il sera l'otage de sa majorité composite, manifestement incapable de se retrouver sur une politique commune de transports !

Pour Valérie Pécresse, les Franciliens ont le droit de savoir quel va être le nouveau tarif unique et ses conséquences. C'est pourquoi elle demande que la question de l'évolution des tarifs soit inscrite à l'ordre du jour du prochain conseil du STIF qui aura lieu le 9 février.

Conseil régional

Groupe Majorité présidentielle

Contact presse : François Demas

01 53 85 68 67 - 06 43 72 38 51 – fdemas@ump-iledefrance.fr


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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 09:53

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NOTRE AMBITION POUR LE CENTRE

22/01/11

 

MOTION

présentée par Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre,

et

Damien ABAD, Jean-Pierre ABELIN, Jean-Paul AMOUDRY, Sophie AUCONIE, Claude BIWER, Jean BOYER, Pascal BRINDEAU, Jean-Marie CAVADA, Hervé de CHARETTE, Charles de COURSON, Stéphane DEMILLY, Jean DIONIS du SEJOUR, Daniel DUBOIS, Jean-Léonce DUPONT, Raymond DURAND, Chantal EYMEOUD, Francis HILLMEYER, Olivier JARDE, Yvan LACHAUD, Jean-Christophe LAGARDE, Maurice LEROY, Valérie LETARD, Claude LETEURTRE, Hervé MAUREY, Catherine MORIN-DESAILLY, Nicolas PERRUCHOT, Yves POZZO di BORGO, Jean-Luc PREEL, François ROCHEBLOINE, Rudy SALLES, André SANTINI, François SAUVADET, Francis VERCAMER, Philippe VIGIER, André VILLIERS, Mireille BENEDETTI, Jérémy COSTE, Jean-Pierre DUCLOS, Jean-Loup FLEURET, Brigitte FOURE, Eric HELARD, Hervé MARSEILLE, Gérard VIGNOBLE.

adoptée à l’unanimité par le Comité exécutif et soumise au Conseil national extraordinaire du 22 janvier 2011

Le centre est de retour au coeur de la vie politique française. C’est une chance pour notre pays et notre majorité. Son existence, sa légitimité, sa singularité sont à nouveau reconnues.

Le centre est à la confluence d’écoles de pensée qui restent pleinement d’actualité dans le monde d’aujourd’hui : le libéralisme de Tocqueville, le radicalisme d’Alain, la démocratie-chrétienne de Mounier et l’élan social-démocrate de Max Lejeune.

Le centre, c’est aussi un comportement et une attitude. C’est la modération et l’apaisement, l’ouverture au monde et aux idées, une certaine méfiance à l’égard des excès de l’Etat comme de ceux du marché. C’est une réticence instinctive au recours à l’homme providentiel, la volonté d’un pouvoir sobre et le respect de tous les acteurs de notre société en favorisant la contractualisation plutôt que le recours systématique à la loi. C’est une confiance dans la capacité de la société à innover, à imaginer, souvent à partir de l’échelon local, des solutions inédites et pérennes aux problématiques de notre temps. C’est un attachement inné au pluralisme et à l’expression raisonnée des idées politiques, associé à une exigence de formation du citoyen à la hauteur de l’idéal démocratique moderne. C’est enfin la volonté de proposer une nouvelle espérance collective fondée sur des valeurs largement partagées, qui soit porteuse de sens dans un monde complexe.

C’est l’espérance d’une France capable d’affronter la mondialisation avec ses enjeux sociaux et écologiques ; une France consciente que ce défi ne pourra être relevé sans la construction d’une Europe fédérale.

Depuis trois ans, le Nouveau Centre maintient contre vents et marées ses idées qui permettent aujourd’hui le renouveau. Le Nouveau Centre est en ordre de marche. Il dispose d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale et bientôt au Sénat et de députés au Parlement européen ; il compte 17 000 adhérents, plus de 2 000 élus locaux, des clubs de réflexion très actifs, un mouvement de jeunes dynamique. Il ne dépend de personne car il dispose d’un financement autonome.

C’est parce qu’en 2007 nous avons refusé la disparition du centre et que nous nous sommes battus pour qu’il survive, que le rassemblement de tous les centristes est aujourd’hui possible.

Le Nouveau Centre est un partenaire loyal et exigeant du Gouvernement et de la majorité. Sur les retraites, sur le budget et sur bien d’autres textes, jamais notre loyauté n’a été prise en défaut. Nous lui avons évité erreurs et enlisements comme sur le fichier Edwige. Nous avons dénoncé ses excès comme lors des débats sur Hadopi et sur la sécurité. Nous avons aussi eu raison bien avant l’heure sur les niches fiscales ou la « règle d’or » afin de lutter contre les déficits.

Tous les centristes n’ont pas fait les même choix d’appartenance partisane. Nous les respectons.

Quand certains ont cherché, comme nous, à faire vivre les idées centristes, d’autres ont fait le pari de l’UMP, en espérant qu’ils pèseraient davantage. Aujourd’hui, ils s’interrogent.

Qu’elles qu’aient été les convictions, même les plus solides, et les expressions, même les plus talentueuses, la mécanique d’intégration aura été la plus forte. Les centristes de l’UMP déplorent chaque jour que leur voix ne soit pas assez entendue et que les responsabilités leur échappent. L’UMP a fait la démonstration qu’il était un grand parti de droite mais pas un grand parti de la droite et du centre.

Or nous avons la conviction que nos concitoyens aspirent au développement d’une sensibilité centriste durable dans la vie politique de notre pays. Nous devons aux Françaises et aux Français une expression forte et déterminée du Centre. C’est notre responsabilité.

C’est pourquoi nous disons à tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs communes que nous sommes prêts au rassemblement.

Depuis plusieurs mois, nous avons prouvé notre détermination à ce rassemblement en initiant des rencontres et des réunions de travail et en participant aux initiatives de nos partenaires.

Tout en préservant l’autonomie de chacun, nous devons transformer cette dynamique en un mouvement confédéral. Cette nouvelle organisation aura deux responsabilités majeures : celle d’élaborer un projet pour 2012 et celle de choisir ses candidats lors des prochains rendez-vous électoraux. La transformation de cette structure confédérale en un parti unifié constitue l’objectif ultime qui pourrait intervenir après 2012.

Nous ne posons ni préalables, ni conditions à nos partenaires, autre que l’indépendance.

L’affirmation de nos valeurs humanistes et européennes et le rejet de tout extrémisme sont à la base de notre engagement et du projet alternatif que nous construirons ensemble et que nous entendons proposer aux Français.

Le regroupement des partis politiques centristes implique, pour des raisons cohérence, de cohésion et d’éthique politique, le rassemblement de tous les parlementaires appartenant à cette confédération dans un groupe parlementaire unique.

Nous ne voulons pas d’un centrisme d’opposition ; nous portons au contraire un centrisme de construction.

Nous avons la volonté de bâtir un projet autonome qui aspire à devenir majoritaire dans notre pays dans le cadre d’une coalition. Il ne peut donc être porté que par un candidat issu de ce rassemblement. Le rassemblement pour le rassemblement n’aurait pas de sens. En politique, des idées ne valent que si elles affrontent l’épreuve du suffrage universel.

L’élection présidentielle est le rendez-vous démocratique majeur sous la Ve République. Nous devons nous donner les moyens d’y participer au même titre que toutes les autres sensibilités. Cette candidature est absolument indispensable parce que nous devons proposer une alternative au pays. Le rassemblement des centres y contribuera, dès lors qu’il se réalise dans les prochaines semaines, et en tout cas avant l’été.

Le choix de notre candidat sera tranché démocratiquement par les militants du Nouveau Centre réunis en congrès à l’automne.

L’actualité de nos valeurs, la qualité du projet que nous porterons, la foi, l’enthousiasme et l’énergie de nos militants et sympathisants sont de formidables atouts pour la réussite de notre rassemblement et de celui d’entre nous qui portera nos couleurs à l’élection présidentielle.


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