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Cadre de vie

Mercredi 13 février 2013 3 13 /02 /Fév /2013 12:14

 Dominique BAILLY, maire de Vaujours et Raymond COËNNE, Maire de Coubron s’unissent et parlent d’une même voix pour faire état de leur indignation quant aux propos concernant le campement ROMS, tenus par Olivier KLEIN, Maire de Clichy-sous-Bois, dans le Parisien daté du 28/01/2013.

 

FAITES CE QUE JE DIS, PAS CE QUE JE FAIS !

En évoquant son souhait que le Fort de Vaujours accueille ces familles actuellement installées en partie à Clichy-sous-Bois, nous ne pouvons que constater la vision à courte-vue d’Olivier KLEIN sur ce dossier.

En effet, la solidarité semble avoir, comme limites, certaines frontières et cela nous paraît totalement révoltant. Certes, nous partageons largement l’indignation dont le Maire de Clichy-sous-Bois fait part concernant les conditions de vie inadmissibles de ces familles, comme nous l’avons déjà affirmé à maintes reprises.

Cependant, revendiquer d’un côté ses valeurs solidaires et, de l’autre, vouloir se décharger d’un dossier complexe et épineux sur les communes voisines apparait comme dramatiquement absurde. Il semble évident que les nuisances créées par les ROMS dépassent les frontières d’une ville, d’où l’importance d’une union et d’une profonde collaboration entre les élus à ce sujet quels que soient leurs couleurs politiques.

Et nous ne pensons pas, par ailleurs, que les Maires de Courtry et de Villeparisis aient été concertés !

 

DEPLACER LE PROBLEME NE LE RESOUDRA PAS !

Aujourd’hui ce sont nos administrés qui en subissent les conséquences au quotidien, dans leur cadre de vie. Déplacer les campements ROMS à quelques kilomètres n’est en rien une solution. Par ailleurs, l’arrêté préfectoral n°05DAI2IC173 du 22/09/2005 limite l’occupation du site à usage industriel et interdit tout rassemblement de personnes. Par conséquent la solution proposée par M. Klein, en plus d’être inadaptée n’est donc pas viable.

 

Dominique BAILLY, Maire de Vaujours / Raymond COËNNE, Maire de Coubron

 

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Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 10:13

C. VALLS  

Depuis l’annonce par Claude BARTOLONE, président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, de sa volonté de créer un bus à haut niveau de service (BHNS) sur la RN3 entre Pantin et Livry-Gargan, je n’ai pas cessé de plaider la cause de Vaujours afin que notre ville bénéficie elle aussi des bienfaits de cette « nouvelle » desserte en transports en direction de la capitale. J’ai également eu l’occasion de vous dire que le projet de ZAC du Vert-Pays dépendait fortement de la capacité des pouvoirs publics à « désenclaver » ce futur quartier par la création d’un rond-point sur la RN3 et une nécessaire desserte en transports.

Force est de constater que l’obstination que j’ai eue pour démontrer l’intérêt pour la population, pour la ville et pour le département en terme de développement urbain et économique a été payante, puisque j’ai récemment été informé que les études menées par le syndicat de Transports d’Ile-de-France (STIF) mettent en évidence l’intérêt d’une liaison de BHNS allant de Pantin jusqu’à Vaujours.

Ainsi, j’ai été sollicité par Corinne VALLS, Maire de Romainville et vice-présidente du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, chargée des transports, de la voirie et des déplacements, que j’ai reçue le 1er juillet dernier, afin de préparer la réunion, le 9 juillet 2010, du comité de pilotage de ce projet auquel je participe désormais en ma qualité de maire.

Bien sûr, plusieurs scénarios sont à l’étude et tous les élus des villes qui seront traversées par le BHNS n’ont pas la même position puisqu’ils défendent des intérêts différents. Un projet consensuel sera sûrement long à élaborer.

Néanmoins, j’accueille cette nouvelle comme la reconnaissance des besoins des valjoviens et comme une première victoire dans le dossier des transports pour la municipalité que je conduis.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé régulièrement des travaux du comité de pilotage.

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 01:05

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Depuis quelques temps, je mène une double action pour sensibiliser les pouvoirs publics sur le sujet des nuisances sonores, olfactives voire visuelles que subissent les riverains de la route nationale 3.

Ces deux actions que je mène de front sont pour l’une municipale et pour l’autre associative et je veux vous expliquer pourquoi.

En effet, depuis des années, mes prédécesseurs maires ont régulièrement tenté de construire un dialogue à ce sujet avec l’Etat, avec le succès que l’on connait.

Ce dialogue, je l’ai moi-même repris, avec le Conseil Général de Seine-Saint-Denis désormais compétent pour gérer l’ex route nationale 3 notamment par rapport au projet de ZAC.

J’ai ainsi demandé des mesures qui peuvent paraitre incompatibles entre elles mais qui se veulent juste subsidiaires les unes aux autres.

La demande initiale des valjoviens que j’ai écoutés s’exprimer à ce sujet dans les réunions de quartier est la construction immédiate d’un mur antibruit afin que cessent les nuisances subies chaque jour et qui, je le crois, s’accroissent avec l’urbanisation inéluctable autour de cet axe.

A cette demande, la réponse est négative car les priorités du Conseil Général se situent autour du périphérique parisien !

Devant ce refus, une demande de réduction de la vitesse dans le sens Paris-Province qui m’a été suggérée en réunion de quartier m’a semblé une bonne mesure à prendre rapidement et à peu de frais. Dans une réponse récente, cette demande semble recueillir l’accord de la vice-présidente du Conseil Général, Josiane BERNARD.

S’agissant du projet de ZAC, il me semble très important de rétablir la vérité !

Le projet devait voir la création d’un rond point à la sortie d’un échangeur qui n’aurait permis l’accès à la ZAC qu’en venant dans le sens Paris-Province et une sortie dans le même sens. En somme, quelque chose d’identique à ce qui a été réalisé par Placoplatre pour desservir l’usine mais ici sans possibilité de passer sous la route nationale 3 pour reprendre le sens Province-Paris.

La réalisation d’un vrai rond-point sur la nationale reste pour moi le meilleur moyen pour réduire la vitesse des véhicule (et donc le bruit) et de desservir correctement l’ambitieux projet de la ZAC du Vert-pays. Mais cet ouvrage est évalué à 30 millions d’euros par la D.D.E. qui estime que la voie devra être aménagée de part et d’autre du rond-point pour que la route soit déclassée en boulevard urbain.

Comment pourrais-je laisser se développer un quartier entier sans que ses habitants puissent pouvoir traverser la ville du nord au sud sans une nouvelle voie qui déboucherait sur un rond-point ? Quels chemins emprunteront les centaines d’automobilistes supplémentaires qui voudront se diriger vers la rue de Meaux ?

C’est pourquoi, j’ai décidé de mener une action politique forte d’abord pour lutter contre le bruit que subissent les riverains de la RN 3 et, je l’espère, celle-ci me permettra de braquer les projecteurs sur le projet de la ZAC qui ne pourra pas être réalisé sans le concours des pouvoirs publics, je pense.

Ainsi, j’ai  également décidé de créer l’association francilienne pour l’aménagement, le développement durable et la défense durable et la défense des riverains de la route nationale 3.

 

Cette association est bien sûr apolitique et a pour but de regrouper l’ensemble des personnes, des associations, des collectivités ou des entreprises qui considèrent que le développement urbain autour de la route nationale 3 entre Paris et Meaux doit être maîtrisé au bénéfice de tous.

 

Cette initiative « politique » va permettre aux adhérents de peser dans le débat qui va s’engager autour de cette voie. Ainsi, les communes des Pavillons-sous-bois et du Pin ont d’ores et déjà adhéré.

Les communes de Livry-Gargan et de Villeparisis se sont engagées à le faire dans quelques jours.

Le maire de Coubron m’a également dit qu’il allait nous rejoindre.

Chacune de ces collectivités voit un intérêt à s’organiser pour lutter contre les nuisances créées par cet axe routier mais aussi pour aménager de façon cohérente et durable cette artère essentielle à la vie des villes qu’elle traverse.

 

En résumé, en tant qu’homme politique responsable, je pense qu’il est de mon devoir d’utiliser tous les moyens légaux à ma disposition pour obtenir gain de cause pour la commune dont je suis le maire mais aussi, en voyant plus loin, pour penser réellement l’avenir de cette partie de l’Ile-de-France qui est oubliée depuis si longtemps.

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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 16:02

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VAUJOURS
Mobilisons-nous
contre LEBRUIT


La voie expresse (ex-route nationale 3) coupe la ville de Vaujours en deux et provoque de fortes nuisances sonores depuis de nombreuses années au grand dam des riverains.
Le phénomène tend à s’amplifier avec l’augmentation du trafic routier qui est la conséquence de l’inéluctable urbanisation.

Cette voie des plus accidentogènes du département pose problème tant au niveau de la sécurité routière que des pollutions sonores, visuelles ou olfactives.

Dominique BAILLY, Maire de Vaujours, essaie depuis bientôt 2 ans d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur ces nuisances subies par les riverains de la RN3 et sur les enjeux majeurs du développement urbain autour de cette artère.

Ainsi, lors d’une rencontre avec Claude BARTOLONE, Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, il a demandé la construction du mur antibruit réclamé depuis plusieurs années à l’Etat puis au département.
Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de déclasser la voie expresse en boulevard urbain afin d’ouvrir un accès à la ZAC du Vert-Pays qui ne saurait voir le jour sans la création d’un rond-point offrant
également une nouvelle liaison nord-sud entre les deux parties de la ville.

 Après avoir écrit à Josiane Bernard, vice-présidente du Conseil Général, qu’il avait alertée sur les problèmes des Valjoviens lors de la réunion de préparation à l’élaboration du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement, Dominique BAILLY n’a obtenu aucune réponse à ses sollicitations, comme par exemple la réduction de la vitesse de circulation à 90km/h dans le sens Paris-province.

La Municipalité compte donc se battre pour la protection de son environnement et de son cadre de vie. Elle présentera une pétition au Président du Conseil Général
pour que des réponses officielles lui soient apportées.

La Municipalité invite donc les Valjoviens à se joindre à elle et à signer la pétition pour :

- un
déclassement de la voie expresse et sa transformation en boulevard urbain

- la construction d’un mur antibruit pour préserver la tranquillité des riverains

  • la réduction de la vitesse de circulation à 90Km/h dans le sens Paris-province.

Pétition disponible en Mairie
RENSEIGNEMENTS
01 48 61 96 75



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Le journal d'Echo d'Ile de France a publié un Article sur la Pétition.
voir l'Article
cliquer.





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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 14:48
Retrouvez l'article du journal Le Parisien dans son édition du 8 février 2010 consacrée aux problèmes de transports en Ile-de-France en cliquant ici.

Une bonne occasion pour rappeler le triste bilan de la gauche en matière de transports alors que M. Huchon est aux affaires depuis 12 ans.

Allez lire les propositions de Valérie PECRESSE à ce sujet en cliquant ici.

 

 

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